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#Mer 20 Oct - 15:42
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OUTFIT[31 Octobre 2021] Ce soir c’est Halloween ; de retour de son service à l'hôpital, l'infirmière observe avec attention les décorations dans les rues, dans les jardins et sur les maisons, gardant précieusement en mémoire les éléments qui lui ont tapé dans l’oeil afin de s’en inspirer pour orner la devanture de sa propre demeure l'année prochaine. La nuit commence doucement à tomber, aussi sa ruelle résidentielle prend une allure plus inquiétante, les sourires tordus des citrouilles, les toiles d’araignées et les revêtements médiévaux la faisant sourire. Probablement l’une de ses fêtes favorites, elle a toujours eu coutume de célébrer les morts depuis son enfance. Fabriquant elle-même ses costumes, aimant à se plonger dans cette ambiance macabre et parfois même terrifiante.

Chaleur au creux de sa poitrine, elle se rappelle à quel point ils y mettaient du cœur avec Declan lorsque le couple vivait à New-York à l’époque. C’était un intérêt commun qui les rapprochait et leur faisait toujours passer d’excellent moment, repoussant toujours plus les limites de leur investissement et du réalisme, participant même à des concours avec le voisinage. Et bien qu’aujourd’hui la jeune maman n'ait plus le temps de se consacrer pleinement à cette activité, elle donne toujours du cœur à l'œuvre, ne serait-ce que pour recevoir quelques compliments et faire plaisir à son fils ; qui tout comme ses parents apprécie particulièrement ce genre de festivités.

Arrivée chez elle, l’infirmière passe un moment au téléphone avec Oscar ; son nouveau petit ami  depuis quelques mois, un kinésithérapeute rencontré sur son lieu de travail. Entre deux mielleries, elle lui explique avoir laissé Micah chez ses grands-parents pour la nuit puisqu’elle s’offre une soirée frisson "entre amis" à la maison hantée de la ville, omettant volontairement le fait d’y aller avec son ex-compagnon. Pourtant ce n'est pas le genre d’Evelynn de mentir ; toujours en cas de grande nécessité d'ordinaire, comme un instinct de survie chez elle. Mais cela se produit de plus en plus régulièrement ces derniers temps. Cela peut s'expliquer par le fait qu'elle sait que celui qui partage désormais sa vie est jaloux du père de son fils, ou plutôt de la relation qui les lie.

Elle ne veut pas l'inquiéter inutilement ou créer un conflit. En plus, elle-même ne saurait pas parfaitement définir leur relation ; elle l’a aimé, puis détesté, re-aimé et détesté plus encore. La rancune tenace mais justifiée, il a fallu plusieurs années avant qu’elle n’accepte que Declan fasse à nouveau partie intégrante de sa vie. Mais les efforts de ce dernier, sont visibles et ont fini par payer, tenant à l’écart et aussi loin que possible les vieux démons qui le hantent. Et puis pour couronner le tout, leur petit garçon est toujours tellement heureux de voir ses parents réunis, partager à nouveau des conversations normales, des activités comme une famille le ferait. Difficile de ne pas se laisser emporter par tout ce méli-mélos de sentiments contradictoires.

Alors quand quelques semaines auparavant, au détour d’une discussion banale avec l’agent artistique a été évoqué le Louisiana Renaissance Festival, tous les deux sont rapidement tombés d’accord sur le fait d’y aller ensemble cette année ; une soirée d'Halloween comme au bon vieux temps. Les jours qui ont suivi, la Miller s’est d'autant plus focalisée sur la réalisation de son costume déjà bien entamé et à mesure que le fameux jour n'approchait, son anticipation n’en était que plus grandissante ; chose certaine, elle avait hâte de vivre ce moment-là et plus encore de le partager avec Declan.

Après avoir raccroché avec Oscar, elle envoie un message à Declan afin de s’assurer qu’il est toujours partant, un sentiment à la fois d’excitation et d’interdit parcourant l'entièreté de son corps. Puis elle se prépare, enfilant sa longue et élégante robe confectionnée par ses soins, se coiffant et se maquillant. Devant son miroir elle prend un air mesquin, entrant dans la peau de son personnage ; dernier raccord et une pointe de fierté dans l'estomac, tout est aussi parfait que possible. Ensuite l’infirmière rejoint sa voiture pour se rendre jusqu’à la vieille bâtisse où ils se sont donné rendez-vous avec l’homme ; pas facile de conduire habillée de la sorte mais elle s'en sort malgré tout.

Une fois sur place elle se gare puis cherche, non sans quelques difficultés, la silhouette familière du Fitzgerald parmi la foule, avant de le trouver. Elle a failli ne pas le reconnaître tant sa tenue contraste avec ce qu’il a l’habitude de porter, mais elle imagine sans mal qu’il doit en être de même du côté de son homologue. En quelques enjambées elle lui fait face, ses yeux qui pétillent, en lui souriant avec sincérité. “Sympa, le costume. Tu es très élégant.” Commence-t-elle à lui dire, bienveillante et surtout très enthousiaste. Leurs accoutrements sont plutôt bien assortis sans même que les deux interlocuteurs ne se soient concertés ; cette pensée fait d’autant plus sourire la Miller qui reprend la parole. “Alors, tu es prêt à entrer ? J'avais peur que tu ne te dégonfles au dernier moment !” Le taquine-t-elle gentiment. Ces derniers temps n’ont pas été des plus simples, surtout émotionnellement parlant. Aussi ce soir semble sonner comme une trêve et Evelynn a bien l’intention d’en profiter autant que possible.

 

Moses.
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#Jeu 21 Oct - 2:52

Evelynn & Declan

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Halloween




Halloween, une fête que Declan apprécie particulièrement. Depuis tout petit, le fils Fitzgerald a toujours aimé se déguiser, arborer l’apparence de quelqu’un d’autre l’espace d’une journée ou d’une soirée. Sortir du train-train quotidien pour entrer dans un monde à part, non pas des rêveries puisque le thème ne s’y prête pas, mais plutôt dans un univers fantastique et parallèle. N’importe quel gamin adore devenir un fantôme, une sorcière ou un monstre terrifiant l’espace de quelques heures. Juste suffisamment pour s’amuser, pour ouvrir une parenthèse dans le quotidien. En grandissant, Declan n’a pas perdu son gout et son attrait pour cet événement. Jouer un rôle, n’est-il pas un aspect de son métier ? Même s’il n’endosse pas lui-même les costumes, c’est lui qui gère la carrière des acteurs qu’il prend sous son aile. Ce monde l’a toujours attiré.

Halloween occupe une place prépondérante dans la vie de chaque américain qui se respecte. Citrouilles et squelettes sont disséminés dans les jardins tandis que des toiles d’araignées et des chauves-souris s’accrochent aux fenêtres et aux portes d’entrée. L’annonce de la fin de Pentagram Killer tombe à point nommé qui plus est. Ainsi, les habitants de la Nouvelle-Orléans peuvent célébrer la fête du 31 octobre en toute tranquillité. Comble des bonnes nouvelles, Lynn a même proposé à son ex de la passer ensemble. D’autant qu’Halloween a toujours été un moment fort à partager ensemble lorsqu’ils étaient en couple. De quoi raviver de bons souvenirs en ces temps difficiles. Le tueur en série a laissé des traces et il a bien failli lui arracher sa sœur. Une bonne chose que tout ceci soit terminé. Preuve en est donc que les choses s’améliorent entre eux et Declan est fier de constater qu’elle n’est pas insensible à ses efforts quotidiens. Après l’enfer qu’ils ont enduré, quatre années de sobriété sont réellement un exploit. Exploit qu’il compte bien faire perdurer malgré ses démons toujours présents et quelques peu provocants certains jours. S’il tient bon, c’est en partie pour elle mais surtout pour son fils. Voir la joie dans les yeux de Micah chaque fois qu’ils passent un moment ensemble, ça n’a pas de prix.

N’étant pas doué dans la confection d’un costume, il a préféré essayer le sien dans une boutique spécialisée. Autant dire qu’avec sa grande taille, les déguisements standards tombaient au dessus des chevilles alors il a dû faire appel à une amie styliste pour lui en créer un sur mesure. Un costume de vampire, plutôt classe composé d’un pantalon noir et d’une chemise blanche surmontée d’une veste style queue de pie avec de nombreuses touches de rouge, ainsi qu’une paire de gant et d’un haut de forme assorti. Le tout sans fausses dents, bien sûr, parce que ce n’est pas pratique pour parler. Un costume qui s’accorde parfaitement au Louisiana Renaissance Festival. Ajoutons à tout cela une touche de maquillage pour donner un peu de pâleur à son teint et un soupçon de noir autour des yeux et le voilà fin prêt. Un look plutôt inhabituel quand on a l’habitude de le côtoyer. Adepte de la simplicité, il est bien rare de le voir porter autre chose qu’un jean même si la veste de costume est souvent de rigueur pendant ses déplacements professionnels. Le reste du temps, Declan évite le look trop tape à l’œil qui hurle à pleins poumons que son compte en banque est rempli. Les costards trois pièces ne sont à sortir qu’en cas d’extrême nécessité.

Sur place, après avoir bataillé pendant quelques minutes pour trouver un endroit où se garer, il profite de sa grande taille pour scruter la foule à la recherche de la mère de son fils. Plusieurs personnes sont déjà présentes et attendent comme lui, d’autres s’avancent jusqu’à la bâtisse mais décident finalement de faire demi-tour au dernier moment. D’autres encore en sortent avec une expression indéchiffrable figée sur les traits de leurs visages. Il n’y a pas à dire, la nuit à venir s’annonce mémorable. A force de recherche, ses prunelles claires finissent par accrocher celles de Lynn et c’est avec un sourire chaleureux qu’il l’accueille lorsqu’elle arrive à son niveau. Les compliments qu’elle prononce, en guise de premiers mots, lui font réellement chaud au cœur. « Merci ! Ta robe est superbe, tu es effroyablement magnifique dedans. » Depuis le temps qu’il la connait, il a parfaitement conscience qu’elle l’a conçue elle-même. « Tu es vraiment douée. Tu es carrément meilleure que certains stylistes que j’ai connus. » Pour certaines personnes, c’est un don, pour d’autres de nombreuses années d’apprentissage sont nécessaires. Evelynn fait partie de la première catégorie. « Je constate qu’on est plutôt bien assortis d’ailleurs. » Comme quoi, certaines manies et habitudes continuent de les lier. Et tout ça, sans se concerter au préalable. « Moi me dégonfler ? » L’air faussement outré, il pose une main sur son torse dans un geste théâtral. « Il faut bien que quelqu’un te serve de garde du corps contre les fantômes qui hantent ces lieux ! » Un léger rire s’échappe de ses lèvres alors qu’il tend son bras vers Lynn pour qu’elle s’y accroche. « On peut y aller, j’ai du gros sel dans mes poches, je suis paré. » C’est faux, bien évidemment, mais parait-il que c’est efficace contre les esprits.

Avançant vers la bâtisse, Declan observe avec un certain émerveillement toutes les décos qui défilent devant ses yeux. Un chemin de citrouilles illuminées les amène vers l’entrée d’une maison de plus en plus impressionnante à mesure qu’elle grandit devant eux. Bâtiment plutôt lugubre à en juger les vitres fêlées et la saleté accumulée sur les pierres qui le composent. Vient-il d’apercevoir une silhouette à la fenêtre ? Difficile à dire tant son passage était furtif. Plus personne devant eux et bientôt, ils se retrouvent devant la porte imposante du manoir. La main sur la poignée, il tourne la tête vers son ex. « Prête ? » Sans réellement attendre de réponse de sa part, il l’actionne pour ouvrir la porte. Une moue faussement innocente s’affiche sur les traits de son visage. Plus le choix, il est temps d’entrer. D’ailleurs le grincement qui accompagne l’ouverture déchire le silence pesant qui entoure l’atmosphère. Les toiles d’araignées sont tellement épaisses que les murs sont difficilement visibles. Quelques lumières clignotent et vacillent çà et là via la flamme des bougies. Ambiance film d’horreur garantie. Une fois à l’intérieur, la porte se referme toute seule dans leur dos. « Nous voilà dans la maison des horreurs. » Sourire toujours ancré sur ses lèvres, il ne se départit pas de sa bonne humeur et de son amusement débordant. Curieux, il s’approche d’un mur pour y toucher l’une des toiles afin de vérifier son authenticité. De ce simple détail découlera la suite des événements. Ont-ils mis les moyens nécessaires pour donner l’illusion ou se sont-ils contentés du strict minimum ? « Je te confirme qu’elles sont vraies. » Les plateaux de tournage, les accessoires de cinéma, il connait un minimum. « Peut-être qu’on va voir un vrai revenant en fin de compte. » Bien sûr, il en doute fortement mais c’est toujours amusant d’instaurer le doute chez les autres. Surtout dans ce genre de contexte.

AVENGEDINCHAINS @Evelynn Miller

>> Costume <<
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#Ven 22 Oct - 16:55
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OUTFIT[31 Octobre 2021] Cette soirée serait-elle le dernier tournant d’une période difficile ? Comme elle aimerait le croire ; car entre deux déboires relationnels plutôt difficiles à gérer dernièrement, la néo-orléanaise a surtout vécu -au même titre que tous les autres habitants- la crainte au ventre des mois durant à cause du Pentagram Killer qui rôdait en ville. Certains furent plus impactés que d’autres par cet événement, notamment en ce qui concerne la sœur de Declan et ce dernier. Pour dire vrai, l'infirmière craignait que cela suffise à le faire replonger dans ses travers mais contre toute attente, il a tenu bon malgré tout. Elle interpréta d’ailleurs cela comme un signe de sa bonne volonté à vouloir changer et aller de l’avant, d’où une visible amélioration dans leurs échanges quotidiens ; et pour elle, s’il fallait tirer quelque chose de positif à toute cette histoire ce serait très probablement cet élément précis.

Une fois à sa hauteur, elle complimente sincèrement son ex-compagnon à propos de son costume et reçoit un traitement similaire en retour qui ne manque pas de lui faire monter le rouge aux joues. L’homme ajoute même que l’infirmière est bien plus douée que certains stylistes et ses louanges la touchent en plein cœur ; même si en réalité, ses talents de couturière n’ont rien d’un hasard ou d’un don d’après elle. Déjà haute comme trois pommes, sa mère et sa grand-mère lui apprenaient les rudiments de cet art et les années ont suffi à perfectionner ses compétences dans ce domaine. Elle trouve beaucoup à redire en ce qui concerne son éducation un peu archaïque, mais il faut bien avouer que voir le sourire émerveillé de Micah à chaque fois qu’elle lui confectionne un nouveau costume n’a pas de prix. Et recevoir des félicitations n’est pas désagréable non plus d’ailleurs. Aux mots de Declan et en toute première réponse elle ne peut contenir un autre large sourire. “Merci.” Ajoute-t-elle avec simplicité, écoutant ensuite l’agent artistique les vanter tous les deux d’être plutôt bien assortis. “Je me faisais justement la même réflexion.” Elle le regarde avec un mélange d’espièglerie et de réjouissance, surenchérissant sur une taquinerie à propos du fait qu’elle craignait que son interlocuteur ne se dégonfle au dernier moment. Le principal concerné commence par feindre l’indignation, justifiant par la suite sa présence en ces lieux. “Il faut bien que quelqu’un te serve de garde du corps contre les fantômes qui hantent ces lieux !” En miroir à son ex-compagnon, l’infirmière rit de bon cœur à ses multiples pitreries et finit par s’accrocher fermement à son bras pour se laisser porter jusqu’à l’entrée de la vieille bâtisse. “Oh oui, heureusement que tu es là.” Répond-elle d’une manière tout aussi théâtrale que lui, posant sa main sur son front avant de lever les yeux au ciel et de glousser à nouveau.

En parlant de poches, Evelyn sort d’une des siennes son téléphone portable pour y jeter un dernier regard avant d’entrer. Elle sait que son fils est entre de bonnes mains, il s'agit surtout d’un automatisme ; elle a tout de même le temps d’apercevoir du coin de l'œil un message d’Oscar lui souhaitant une bonne soirée. Il ne lui faut qu’une seconde de plus pour ranger son téléphone sans lui répondre, se contentant de sourire à son homologue. Et les deux parents du petit Micah entrent enfin dans la “maison des horreurs” comme l’appelle Declan ; et à juste titre. Le parquet craque sous leurs pieds tandis que l’air lourd est difficilement respirable, comme si la poussière imprégnait la moindre parcelle des lieux. Des cris étouffés se font entendre dans les différentes pièces de la vieille demeure et les sifflements du vent s'infiltrent entre les lattes de plancher ; l’aura de ces murs est toute de suite pesante et instinctivement, Evelynn resserre son emprise sur le bras de son complice, le temps pour ses yeux de s’habituer à la pénombre du moins. Et pour détendre l’atmosphère et se rassurer, elle laisse s’échapper une petite raillerie, observant tout autour d’elle les différents éléments qui l'entourent. “Mouais, l’ambiance est toujours moins effrayante qu’un repas de famille chez mes parents.” Malgré que son palpitant s’emballe un peu à ce nouvel environnement angoissant, l’infirmière se sent d’humeur légère et badine ; bras-dessus bras dessous avec son ex-compagnon tout sourire, cela lui rappelle bien des bons souvenirs et des moments d'insouciance partagés en sa compagnie.

Quelques instants plus tard, il s’éloigne pour lui affirmer que les toiles d’araignées disposées un peu partout sont vraies et elle ne peut que le croire ; c’est lui l'œil aiguisé de leur duo, surtout en ce qui concerne l’art et les décorations. Amusée par sa réflexion, elle arbore alors une grimace avant de s’exclamer d’un “C’est dégoûtant." puis de glousser une nouvelle fois. “Peut-être qu’on va voir un vrai revenant en fin de compte.” Un revenant ? Automatiquement Evelynn pense à ses cours de catéchisme et plus particulièrement à la résurrection. Dans sa religion, les mortels ne peuvent pas revenir à la vie. De ce fait, l’infirmière n’a jamais particulièrement cru aux fantômes, mais plutôt aux anges et aux démons, qui eux sont des êtres spirituels. C’est sûrement pour ça que tout ce qui touche à Halloween la passionne tout autant que cela la terrifie. “Si jamais tu en vois un préviens-moi immédiatement, j’ai plein de questions à lui poser.” répond-elle à Declan avant de faire quelques pas à son tour dans une autre direction.

C’est étrange car malgré qu’ils ne soient pas les seuls visiteurs en ces lieux, ils sont pourtant seuls dans le hall d’entrée. Peut-être le moment idéal pour faire une petite blague à son acolyte ? “Attends, t’as vu ça ?” Question laissée en suspens, elle s’avance un peu plus dans un couloir sombre, jusqu’à ce que sa silhouette ne s’efface dans la pénombre ; s’enfonçant davantage dans les ténèbres, prenant des chemins au hasard, éclairés par de faibles lumières qui s’entre-coupent parfois d'obscurité totale, elle passe ses mains sur les vieux murs effrités pour se repérer. “Suis-moi, c’est par là je crois…” Dit-elle à voix basse. Elle continue son avancement, s’assurant que l’agent artistique la suive, jusqu’à prendre un embranchement et se cacher dans un coin. Quelques secondes à retenir sa respiration, attendant le bon moment pour attraper le bras de l’homme d’un geste ferme lorsque ce dernier passe. “BOUH !” Crie-t-elle dans un même temps pour tenter de l’effrayer, avant de s'esclaffer de rire. “Est-ce que je t’ai eu ?” Sa plaisanterie n’est cependant que de courte durée puisque les lumières s’éteignent totalement et qu’elle entend très distinctement un grognement et un souffle dans sa nuque un instant plus tard ; comme si une autre personne se trouvait avec eux. Mais lorsque vivace, elle se retourne il n’y a rien ; cela ne l’empêche pas de se coller à son ex-compagnon, attrapant sa main par réflexe. “Jeeeeeez ! Declan ! J’ai entendu un truc dans le coin !!” L’arroseur arrosé, de toute évidence.

 

Moses.
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#Jeu 28 Oct - 19:14

Evelynn & Declan

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Halloween




Le costume de vampire que Declan a choisi n’a rien d’anodin. Il aurait pu en sélectionner un autre tant les possibilités de déguisements d’Halloween sont diverses et variées. Mais non, le vampire s’est imposé à lui comme une évidence et pour cause, c’est le costume que porte son fils lui-même cette année. Si Micah ne cesse de vouloir copier son père depuis plusieurs mois, cette fois c’est l’inverse qui s’est produit. Ce costume ou rien, il ne pouvait en être autrement. Dommage que le petit garçon n’ait d’ailleurs pas eu l’occasion de voir son papa dans son déguisement le jour J. Mais ce n’est que partie remise, n’est-ce pas ? D’autant que les parents du petit blondinet sont plutôt bien assortis ce soir, jackpot total. Voilà des jours que Declan attend cette soirée avec impatience alors l’enthousiasme débordant est de sortie. La bonne humeur est également de rigueur et il ne leur faut pas longtemps pour entrer à l’intérieur de l’inquiétante bâtisse.

Le parquet craque, la porte grince et une odeur d’humidité envahit l’espace. Tout semble réel. Même les toiles d’araignées le sont. La ville ou le propriétaire des lieux n’a pas lésiné sur les moyens, c’est certain. De la poussière virevolte, de quoi rendre la vision moins nette. Il n’y a pas à dire, on s’y croirait vraiment. Pour autant, il ne peut s’empêcher de souffler du nez à la remarque de son ex concernant un repas avec sa famille. Comment les oublier ? Declan ne s’est jamais vraiment senti accepté par eux. Leurs regards en biais et leurs remarques à son égard ne lui ont jamais prouvé le contraire. « Je préfère être ici, en effet. L’ambiance de cette maison est bien plus chaleureuse que tes parents. » Mauvais souvenirs ? Oh, si peu. Difficile de se sentir bien quelque part quand on se sent indésirable. Cependant, c’est tout de même la bonne humeur qui reprend le dessus alors qu’ils avancent dans cette maison en apparence délabrée et insalubre. « Si j’en vois un, je ne te garantis pas de faire la conversation avec lui. » Tenir le crachoir à un fantôme ? Certainement pas, si Declan ne croit pas aux réincarnations, aux démons et compagnie, il croit bel et bien aux âmes errantes des défunts. Ça a quelque chose de réconfortant, au fond, d’imaginer que ses proches perdus sont toujours là, quelque part. A veiller sur lui, de plus ou moins loin.

Observant attentivement ce qui l’entoure, son attention est vite attirée par Lynn qui semble avoir vu quelque chose. « Non, quoi ? » Intrigué, il scrute la même direction qu’elle mais ne parvient pas à apercevoir quoi que ce soit. Elle passe devant et finit avalée par la pénombre. Declan ne tarde pas à avancer à son tour pour la rejoindre, où qu’elle se trouve. La luminosité est très faible et il ne parvient qu’à voir sa silhouette avancer plus ou moins doucement. Silencieux, il la suit sans poser de question, curieux tout de même de savoir sur quoi leur avancée va déboucher. L’obscurité étant de plus en plus dense, il finit par la perdre de vue. Ah. C’est problématique. Il est sur le point de l’appeler quand il se fait surprendre. La surprise est inévitable tout comme le sursaut qui fait tressaillir son corps. Un juron s’échappe également dans la manœuvre et son cœur s’accélère quelques secondes. La réponse à sa question semble évidente. « Je ne suis pas crédible si je dis non. » Pas le moins du monde. L’instant de rire est cependant de courte durée puisque les lumières finissent par s’éteindre totalement suivis par quelques bruits inquiétants. Perplexe, les sens aux aguets, le new-yorkais ne bouge pas alors que son ex pousse un cri et attrape sa main dans la sienne. Par réflexe, il resserre ses doigts autour des siens. « Ah, tu fais moins la maligne, là. » Taquinerie lancée à la volée mais il reprend bien vite son sérieux. « Attends, je vais essayer de voir. » De sa main libre, il glisse ses doigts dans ses poches pour récupérer son téléphone et activer le mode lampe pour tenter d’y voir plus clair. Lentement, il éclaire les environs mais rien de particulier n’apparait dans son champ de vision. « Y’a rien. Mais peut-être qu’il y a des micros quelque part qui diffusent des bruits suspects. Ça ne serait pas étonnant. » Sans doute dans les murs ou le plafond juste au-dessus d’eux puisqu’effectivement, les bruits paraissaient vraiment proches. « Viens, on va pas rester dans un couloir aussi étroit. » Sa main toujours dans la sienne, il ouvre la marche pour parcourir le reste du couloir et déboucher sur une pièce ou des chandeliers sont allumés. L’endroit est vaste et pourvu de nombreuses décorations et tableaux tous plus effrayants les uns que les autres. Dans la manœuvre, son téléphone est retourné dormir au fond de sa poche, autant rester dans l’ambiance. « T’es moins téméraire que dans mes souvenirs, est-ce que le temps t’aurait ramollie mon chaton ? » Sourire au coin des lèvres, il la charrie une nouvelle fois non sans appuyer sur un surnom qui n’est pas si anodin que ça. Pas vraiment adepte des surnoms affectifs de ce genre, il n’était pourtant pas rare, au début de leur relation principalement, d’entendre Declan en prononcer quelques uns pour la taquiner. Un retour aux sources, sous forme d’un clin d’œil qu’elle ne pourra pas manquer.

AVENGEDINCHAINS @Evelynn Miller
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#Jeu 28 Oct - 19:14
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'Maison hantée' :
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#Ven 29 Oct - 22:21
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OUTFIT[31 Octobre 2021] Les deux acolytes sont au moins d’accord sur une chose ; mieux vaut encore être enfermés dans cette vieille baraque effrayante qu’être chez les parents de la Miller. Et pour cause ; ces derniers n’ont jamais approuvé les choix de vie de leur fille, surtout en matière d’homme et plus particulièrement en ce qui concerne Declan. Car s’ils ont tout de suite accepté Oscar lorsqu’elle le leur a présenté, il n’en est pas de même pour le père de Micah. Il faut dire qu’avec leur passif, les grands-parents ont de quoi avoir des réticences. Mais quand bien même ; ces gens ont des avis arrêtés sur tout et n’importe, imposant leur vision des choses et faisant souvent culpabiliser l’infirmière pour ses décisions. Alors forcément la réflexion de l’agent artistique à sa propre boutade la fait souffler du nez, avant que le sujet ne dérive finalement sur la possibilité de croiser un revenant ce soir. N’ayant pas reçu la même éducation et comme sur beaucoup de sujets à débat, son interlocuteur et la néo-orléanaise ne sont pas d’accord à propos de la vie après la mort ; cela n’empêche pas qu’ils respectent l’opinion de l’autre. Sa réplique la fait tout de même sourire puis ils s’enfoncent davantage dans la maison, la pénombre les entourant de sa cape inquiétante.

Dans un élan d’audace, Evelynn joue bien rapidement de l’ambiance peu rassurante, cherchant à effrayer son partenaire d’aventure en se dissimulant dans l’obscurité. Et le résultat est au-delà de ses espérances, puisqu’en réaction à sa farce, l’homme sursaute visiblement, un juron s’échappant même d’entre ses lèvres. Lui a-t-elle fait peur ? La réponse est bien évidemment oui et lui-même ne peut que l’affirmer. Un sourire satisfait orne les lèvres de l’infirmière, se dandinant avec fierté devant lui ; bien vite arrêtée lorsque les lumières s’éteignent et qu’un bruit distinctement gutturale se fait entendre. Un frisson terrible parcourt l'entièreté de son échine et elle s’accroche à la main de son ex-compagnon en beuglant. Lui ne manque pas l'opportunité de se moquer d’elle, s’exclamant qu’elle ne fait plus la maligne à présent ;  elle sent tout de même ses doigts se resserrer sur les siens, lui apportant, si ce n’est du réconfort, au moins un peu de chaleur. Trop assiégée par la peur elle ne répond rien, se contentant de le suivre dans le couloir tandis qu’il observe leur environnement, finissant par en conclure qu’il y a peut-être des micros dissimulés autour d’eux. “Viens, on va pas rester dans un couloir aussi étroit.” C’est vrai qu’ils n’ont pas énormément d’espace ; et même si ça n’était pas forcément dérangeant d’être aussi proche de lui, l’infirmière se laisse tout de même porter jusqu’à une autre intersection, débouchant finalement sur une pièce.

Au moins ici, ils y voient quelque chose, même si ça n’est qu’une légère lumière tamisée. La décoration n’est pas vraiment accueillante par contre, entre les portraits déformés et grotesques, éclairés par quelques chandeliers, leur donnant un regard encore plus glaçant ; une table et des meubles mis en scène de telle façon qu’on pourrait croire que quelqu’un vit encore en ces lieux. Le chatoiement des lanternes varie aléatoirement, plongeant la Miller et son homologue dans une atmosphère toujours plus angoissante. “T’es moins téméraire que dans mes souvenirs, est-ce que le temps t’aurait ramollie mon chaton ?” Lui dit-il pour la taquiner ; pique balancée par l’agent artistique et bienvenue pour venir détendre l’atmosphère, même si elle ne manque pas de faire réagir la principale intéressée. Cette dernière lâche sa main pour venir planter son index au milieu de son torse. “Hé ! J’ferais pas trop le fier si j’étais toi. Rappelle-moi déjà, qui a sursauté juste avant que je ne crie, mon poussin ?” Répond-elle insistant tout comme lui sur son ancien petit nom affectif, plantant les yeux dans les siens, amusée. Elle s’approche un peu plus de lui, se mordant la lèvre tout sourire et espiègle qu’elle est, puis finit par s’éloigner d’un pas élégant et assurée. “Je propose qu’on continue par là.” Dit-elle ensuite en se tournant vers lui, désignant une autre porte ; ils s’engouffrent dans une nouvelle pièce, aux allures tout aussi lugubre que ses prédécesseurs. Une fois tous les deux à l’intérieur, la pièce se referme brusquement derrière eux, une aspiration et un soubresaut exprimant la surprise de la Miller ; et au milieu de la salle, planté devant eux, un grand miroir qui attire tout de suite l’infirmière par la singularité de ses ornements. “Qu’est-ce que c’est encore que ce truc ?” Demande-t-elle en se postant juste devant. L’image renvoyée est difforme et cela lui procure un éclat de rire. “Dis, tu serais sortie avec moi si j’avais ressemblé à ça ?” Lui demande-t-elle avec légèreté avant de souffler du nez. Le reflet renvoyé par son ex-compagnon n’est pas forcément plus avantageux et cela l’amuse d’autant plus ; sûrement est-ce la nervosité qui joue sur elle, puisque ça n’est pas si drôle que ça.

Puis les lumières s’éteignent à nouveau momentanément, quelques secondes tout au plus et lorsqu’elles se rallument, une ombre apparaît dans le miroir ; par réflexe Lynn se retourne et cette fois, il y a bien quelqu’un derrière eux. Massif, difficilement discernable ; entre deux hurlements, la néo-orléanaise attrape Declan par le bras et court à l’exacte opposé de l’intrus, cherchant une sortie en brutalisant toutes les poignées de porte à disposition. La silhouette se rapproche lentement d’eux et cela affole d’autant plus Lynn qui s’acharne sur tous les accès possibles et inimaginables ; l’un d’eux finit par céder et s’ouvre, les deux compères entrant dans la deuxième chambre avec précipitation, en claquant violemment la porte derrière eux ; maintenant fermement celle-ci jusqu’à ce que le calme ne finisse par revenir. Un long soupir de soulagement s’échappe d’entre ses lèvres tandis qu’elle s’appuie de tout son poids contre le bras de son partenaire ; son palpitant et sa respiration ayant du mal à reprendre un rythme un tant soit peu régulier. “Mon dieu, rappelle-moi qui a eu l’idée de venir ici déjà ?” Elle connaît la réponse, mais ne peut s’empêcher de le charrier même dans un moment pareil. Cependant, son sourire s’estompe lorsqu’en jetant un œil par-dessus son épaule, elle distingue un escalier particulièrement pentu, presque casse-gueule, menant à un étage inférieur. “Oh…” Impossible de savoir ce qui se trouve en bas, il fait bien trop sombre pour ça.

 

Moses.
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#Ven 5 Nov - 22:51

Evelynn & Declan

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Halloween




La ville de la Nouvelle-Orléans a réellement fait des efforts considérables pour rendre l’endroit si réaliste. Tout semble réel, jusqu’à la moindre toile d’araignée en passant par les moutons de poussière, jusqu’aux meubles eux-mêmes. L’atmosphère sinistre est parfaitement retranscrite et le silence assourdissant ne fait que renforcer cet aspect terrifiant. Un monstre pourrait surgir d’un placard d’une minute à l’autre que ça n’aurait rien d’étonnant. Malgré tout, Declan trouve encore le moyen de taquiner Evelynn, appréciant réellement de retrouver cette complicité si simple et amusante avec elle. C’est tellement naturel qu’il n’a pas besoin de réfléchir des heures avant que ça sorte. Avec elle, il se sent vraiment lui-même. Et ça lui fait un bien fou. La réplique de Lynn ne tarde pas à revenir aussi vite qu’un boomerang et son sourire grandit davantage. « Ok, le poussin plaide coupable, mais le chaton a vite perdu de son panache. » Renvoi de balle mérité mais c’est d’autant plus amusant.

La nouvelle pièce n’a rien à envier aux précédentes. L’ambiance y est toute aussi lugubre. La porte claquant dans leur dos n’arrange rien à la situation. Lynn est attirée par un grand miroir au milieu de la pièce. Au fur et à mesure qu’il s’approche, il constate que l’image qu’il renvoie est disproportionnée. Un léger rire s’échappe de ses lèvres en découvrant la silhouette déformée de la mère de son fils. « Si tu ressemblais à ça, il faudrait peut-être s’inquiéter, quoi que des bras aussi longs ça peut être pratique pour attraper des trucs en hauteur. » Boutade, une nouvelle fois. Combien de fois est-il venu à son secours par le passé, notamment dans les magasins pour attraper des articles bien trop hauts sur les étagères ? Trop pour pouvoir les compter. « Tu me diras, je ne suis pas forcément mieux, j’ai une tête encore plus large qu’une pastèque ! » Pris au jeu, il s’amuse à faire des grimaces pendant quelques secondes avant que la maison ne les rappelle à l’ordre avec une extinction des feux soudaine. Incapable de focaliser son attention quelque part, il ne remarque pas l’ombre qui apparait dans le miroir lorsque les lumières se rallument. Pas vraiment le temps de réagir, ni même de comprendre ce qui est en train de se passer que Lynn l’attrape par le bras pour l’entrainer avec elle dans une autre direction. Ses hurlements prouvent bien qu’elle a vu quelque chose et c’est quand elle se stoppe pour s’acharner sur la porte qu’il se retourne enfin pour voir ce qui la terrifie tant. Terre à terre, Declan tente d’observer la silhouette en détail, tout en restant proche de Lynn. « C’est un acteur, sûrement, t’inquiète pas. » Sûrement. Qu’est-ce que ça pourrait être d’autre ?

Qu’importe de quoi il s’agit, pas le temps de poser la question au principal concerné. Les voilà dans une autre pièce, continuant leur périple dans le manoir soi-disant hanté. « Je ne sais plus, j’ai évoqué l’idée et tu as sauté sur l’occasion alors je dirais que c’est toi. » Rit-il légèrement en passant sa main libre sur le bras de Lynn pour la rassurer un minimum. « Ça va aller ? T’as l’air d’être au bord de la crise cardiaque. » Il glisse brièvement ses doigts sur son visage, replaçant une mèche ayant fui sa coiffure dans la précipitation, derrière son oreille. Le temps s’arrête pendant quelques secondes. Même si l’obscurité prend beaucoup de place, il distingue plutôt bien les traits de son visage et il s’y perd quelque peu. La réalité reprend vite sa place cependant et il suit des yeux la direction que regarde soudainement Lynn. Un escalier, visiblement un peu raide qui mène plus bas. « C’est pas une maison c’est un labyrinthe. Il y a des passages partout. » Quelques faibles lumières éclairent le début des marches mais il n’est pas possible de voir où elles mènent. « Bon, c’est parti. » Naturellement, sa main attrape celle de Lynn et il ouvre la marche précautionneusement, sa main libre suit le mur tandis que ses pieds descendent les marches doucement. Impossible d’aller trop vite, de toute façon, il ne voit même pas à un mètre devant lui. La descente n’est pas très longue et il se retrouve bien vite dans un cul de sac. De deux mètres carré tout au plus. Y a-t-il un passage caché quelque part ? Une trappe à chercher à tâtons ? « Je ne peux pas avancer plus, on est entouré de murs. » Il tâtonne en hauteur, mais il ne décèle rien qui puisse servir de levier ou quoi que ce soit de ce genre. Cependant, après à peine quelques secondes, un bruit se fait entendre, semblable à une porte d’ascenseur qui se referme. Le sol sous leurs pieds se met à descendre un peu plus rapidement qu’un ascenseur normal. Ont-ils pu augmenter la vitesse ? Par réflexe, Declan attrape Lynn pour la serrer contre lui. Dans le noir le plus complet, impossible de savoir ce qui les entoure, mieux vaut qu’elle se trouve au plus proche de lui, pour éviter de se perdre. Dans ses bras, la chaleur de son corps contre le sien le réchauffe tout entier alors que la température extérieure est plutôt fraiche dans cette maison. L’odeur de son parfum vient lui titiller les narines et des souvenirs du passé s’animent dans son esprit. C’est fou ce qu’un simple contact peut provoquer. L’ascenseur s’arrête subitement dans une légère secousse et les portes s’ouvrent sur un long couloir étroit bordé de quelques petites bougies accrochées au mur. Impossible de voir très loin pour autant à cause du virage à quatre-vingt-dix degrés que prend le bout du couloir. Toujours immobile dans la cage métallique, Declan ne relâche pas son étreinte. « Super, un espèce de sous-terrain maintenant. Et même pas de bouton pour remonter. » Et pourquoi est-ce aussi silencieux d'ailleurs ? « J’avais pourtant l’impression qu’il y avait du monde, j’ai vu pas mal de personnes entrer mais là, on est vraiment seuls au monde. » Est-ce si dramatique ?

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#Dim 7 Nov - 3:00
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OUTFIT[31 Octobre 2021] Probablement auraient-ils pu passer le reste de la soirée à s’envoyer des railleries, puisque l’un comme l’autre semble être d’humeur particulièrement badine ; mais bien que ça ne soit que parti remise, l’infirmière finit par offrir le dernier mot à son compagnon d’aventure afin qu'ils puissent se diriger dans une autre pièce. Un nouveau lieu à découvrir qui ne manque pas de faire perdre les moyens à la Miller. Tout d’abord amusée jusqu’aux éclats de rire par le miroir déformant et plus encore par les boutades et autres grimaces de son partenaire, elle est très vite rattrapée par le peur lorsqu’un intrus tout de noir vêtu se met à les suivre. “C’est un acteur, sûrement, t’inquiète pas.” Et même la rationalité de Declan ne parvient visiblement pas à la calmer ; s’acharnant sur les différentes portes dont est composée la chambre, l’une d’elles finit par s’ouvrir et les deux acolytes se retrouvent à nouveau seuls. Cherchant à retrouver contenance, Evelynn demande à l’agent artistique de lui rappeler a eu l’idée de venir ici ; ce dernier pointant ainsi du doigt le fait qu’elle ait sauté sur l’occasion d’accepter sa proposition. En toute première réponse, l’accablée donne un coup d’épaule à son interlocuteur, soufflant du nez lorsqu’il reporte la faute sur elle. “T’es gonflé quand même.” Un petit rire s’échappe de sa bouche tandis qu’elle prend un air faussement offusqué.

Malgré cette boutade, son palpitant peine à reprendre un rythme normal et Declan le remarque puisqu’il lui demande ensuite si tout va bien ; il faut dire que le corset sous sa robe l’empêche de parfaitement respirer. Mais c’est surtout que cette soirée est déjà bien trop riche en émotion ; et quelque chose lui dit qu’elle n’a pas fini d’en voir de toutes les couleurs. “Te moque pas, il m’a vraiment fait peur.” Et comme si ça ne suffisait pas, son cœur rate un battement de plus lorsque les doigts du Fitzgerald plane sur son visage pour raccommoder sa coiffure. Un sourire plus incertain orne les lèvres de l’infirmière puis elle glisse sa main sur la sienne, passant son pouce sur le dos de sa paume ; sa respiration se bloque sans qu’elle ne s’en rende compte. Malgré l’ambiance terrifiante dans laquelle ils sont plongés depuis déjà de longues minutes, le temps de quelques secondes il n’y a plus que lui et rien d’autre ; les cheveux et iris clairs de l'homme reflètent légèrement le peu de lumières alentours, lui rappelant ces nombreuses nuits passées ensemble l’un dans les bras de l’autre. Elle finit par détourner le regard, sentant ses joues s’échauffer et une tension naître à laquelle elle le sait, il ne faudrait surtout pas commencer à succomber.

Leur attention se reporte donc tout naturellement vers l’inquiétant escalier à proximité. Et elle ne peut que consentir à la réflexion de Declan ; cette maison ressemble à un véritable labyrinthe. Se redressant, elle défroisse un peu le tissu de sa robe puis joint ses doigts à ceux de l’agent artistique lorsqu’il lui tend la main, descendant ensemble les marches. Une fois en bas, ils rejoignent un minuscule recoin et son ex-compagnon lui fait comprendre qu’il s’agit d’un cul de sac et qu’il n’y a rien de plus que des murs. “Hm, bizarre…” Tout comme Declan, elle se met à tâtonner à l’aveugle partout autour d’elle, jusqu’à ce que le sol ne se dérobe sous leurs pieds tandis que des grincements singuliers se font entendre ; il s’agissait donc d’un ascenseur. À nouveau dans la presque obscurité, un frisson désagréable la parcourt ; la retombée de l’adrénaline sûrement. L’infirmière resserre l’emprise de ses doigts sur ceux de son ex-compagnon et ce dernier interprète correctement ce simple geste en la prenant dans ses bras. Un petit soupir de contentement s’échappe de sa bouche, se sentant tout de suite plus en sécurité dans cette étreinte réconfortante. Elle relève légèrement la tête, son front effleurant la naissance du cou de Declan et enlace davantage ses côtés, cherchant sciemment un peu plus de chaleur et de contact. Son ex-compagnon est une vraie bouillotte, ce qui arrange la frileuse qu’elle est, ravivant quelques vifs souvenirs au passage. Mais trop tôt, les portes se réouvrent, laissant aux deux adultes tout le loisir de constater qu’ils sont à présent dans une sorte de souterrain. Et ce qui est étonnant au delà du nombre incalculable de pièces que semble posséder cette maison, c’est bien cette impression d’êtres seuls au monde ; comme le fait si bien remarquer l’agent artistique. “Il y a peut-être plusieurs parcours dans la maison. En tout cas c’est vrai que c’est super calme d’un coup…” Est-ce forcément une mauvaise chose ? L’infirmière ne s’est pas encore tout à fait remise de leur course poursuite et puis il faut l’avouer ; elle est très bien là où elle se trouve actuellement.

S’accrochant encore quelques instants au costume de son partenaire, scrutant calmement les expressions de son harmonieux visage, il lui faut finalement rassembler tout son courage pour songer à s’en éloigner ; à contre-coeur ça va s’en dire. “Crois-moi, je serais bien restée comme ça toute la nuit... mais on va être obligé de bouger d’ici si on veut sortir un jour.” Sa voix est douce ; elle baisse un peu le regard, mordillant sa lèvre inférieure avant de se détacher. Elle sort ensuite de l’ascenseur, suivie de près par son ex-compagnon. À peine ont-ils mis un pied à l’extérieur que les portes de l’ascenseur se referment et ce dernier remonte, ajoutant au côté oppressant. “T’éloigne pas hein… je suis pas hyper rassurée.” Avoue-t-elle en lui attrapant le bras pour le contenir fermement contre sa poitrine. Marchant lentement jusqu’au bout du couloir, ils prennent l’intersection et se retrouvent face à une vieille porte en bois entrouverte. Tous deux se regardent furtivement avant de la pousser précautionneusement ; la prochaine pièce est beaucoup plus lumineuse. Et pour cause, de nombreuses bougies y sont allumées, dispersées un peu partout. L'atmosphère n’y est pas plus chaleureuse pour autant ; au milieu de la salle se dresse une table de rituels en pierre où jonche un squelette. De nombreux objets sont là pour agrémenter la décoration, des crânes d’animaux mais aussi humains, des bocaux contenant de nombreuses étrangetés conservées dans du formol ; et de drôles d'inscriptions sur les murs. Autour de l’autel se dressent quatre statues aux allures féminines. Respectivement de gauche à droite, la première semble observer l’horizon, la deuxième porte un lièvre par les pattes, la troisième a un livre dans l’une de ses mains tandis que la dernière est vêtue d’une longue cape. Leurs seuls points communs sont les torches qu’elles tiennent toutes de la main droite. Au fond de la salle se dissimule une probable échappatoire, pour l’instant fermé par une épaisse grille en fer.

Evelynn s’approche du centre, apercevant deux notes près du squelette allongé sur la large dalle. De plus près ce dernier semble faux, ce qui est rassurant dans un sens ; attrapant les papiers vieillis, elle lit à voix haute le premier, non sans avoir jeté un regard d’approbation en direction de Declan. “Je ne ressortirai jamais d’ici vivant. Si seulement j’avais su percer l’énigme du premier coup. Et maintenant les voix m’appellent. Je les entends, elles me murmurent de les rejoindre. Je sens petit à petit la raison me perdre. Puissent-elles avoir pitié de ma pauvre âme. ” Derrière ses mots énoncés, des petits ricanements féminins se font entendre, puis quelques murmures inaudibles avant que le silence ne reprenne sa place. L’infirmière prend une grande inspiration, tentant de maîtriser son angoisse à nouveau grandissante. Elle se replace instinctivement près de l’homme, lui montrant le deuxième bout de parchemin. Elle le lit rapidement dans sa tête, puis fait une déduction. “On dirait une sorte d’énigme...” Elle se racle ensuite la gorge avant de reprendre la parole. “Quatre sorcières, quatre flammes fièrement alignées. La première vêtue d’une cape, au visage dissimulé, la deuxième à ses côtés, avait dans sa main le grimoire écrit d’une langue ancienne. La troisième se tenait prête à sacrifier l’animal innocent, tandis que la quatrième, de la première éloignée, surveillait les alentours. Ainsi s'apprêtaient-elles à réveiller les forces maléfiques et à déchaîner famine et pauvreté sur la ville.” Les rires démoniaques reprennent, puis les chuchotements ; un courant d’air se fait sentir, provoquant au passage un soubresaut chez la Miller. Elle regarde autour d’eux puis ancre son regard dans celui de son ex-compagnon, les sourcils légèrement froncés, l’air sérieux et profondément investie. “On doit sûrement activer des leviers pour allumer leurs torches… mais dans quel ordre d’après toi ?” Elle relit plusieurs fois les paroles inscrites sur les notes et la réponse ne semble pas trop difficile ; à moins qu’il y ait un piège ? “J’avoue que j’ai moyennement envie de savoir ce qu’il se passerait si on se trompait…"

 

Moses.
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#Sam 13 Nov - 1:24

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Halloween




C’est amusant de voir Lynn dans tous ses états. Elle qui faisait la maligne quelques minutes auparavant, fait bien pâle figure à présent. Prise à son propre jeu, elle fait moins la fière dorénavant. Et cela ne fait qu’attiser l’affection que Declan lui porte. Ça lui rappelle le début de leur relation, de nombreuses années en arrière, quand tout était encore simple. Leur premier Halloween passé ensemble était épique et ressemble énormément à l’actuel. Même ambiance, un moment à deux et la soirée s’était terminée en apothéose. De quoi garder de bons souvenirs en tête. Les meilleurs moments de sa vie, c’est avec Lynn qu’il les a passés. C’est fou comme cette femme a littéralement changé sa vie. En bien, malgré les quelques tumultes qu’ils ont connus. La vie est ainsi faite. Avec elle, Declan retrouve de vieux réflexes oubliés, comme attraper sa main, glisser une mèche de cheveux derrière son oreille, la serrer dans ses bras. Actuellement, plus rien ne compte. Les mauvais moments du passé n’existent plus, seuls les meilleurs souvenirs lui reviennent en mémoire. Comme le jour de leur rencontre et cette sensation qui l’a littéralement renversé quand il a posé ses yeux sur elle pour la première fois. Il pourrait presque la ressentir de nouveau, en cet instant, tant son cœur s’affole régulièrement. Et cela n’a rien à voir avec l’ambiance de la maison hantée.

Arrivés dans une sorte de souterrain, l’impression d’isolement et de solitude est extrêmement pesante. Il n’y a vraiment pas âme qui vive autour d’eux, c’en est presque déstabilisant. Le calme est oppressant, les organisateurs ont réellement fait du bon boulot. « Je ne sais pas jusqu’où ça va, mais vu de l’extérieur, ça ne semblait pas si grand. » Y a-t-il autant de superficie avec les étages ? Est-ce que le bout du couloir les mènera à d’autres pièces secrètes ? La voix de Lynn tout contre lui l’amène à baisser la tête et ses paroles lui arrachent un rire léger. « Moi aussi je serais bien resté comme ça toute la nuit. Ou au moins une bonne partie. » C’est fou comme il n’a pas envie de la lâcher. Pourtant il faudra bien pour sortir d’ici. Son ex se libère de son étreinte et c’est à contre cœur qu’il laisse ses bras retomber le long de son corps. Il la suit en dehors de l’ascenseur et à peine l’ont-ils quitté qu’il referme ses portes pour remonter. Declan ne peut s’empêcher de se retourner pour l’observer quelques instants. C’est la voix de la mère de son fils, une nouvelle fois, qui le ramène à elle. « Je suis là, t’inquiète pas. » Lance-t-il, tout sourire en la laissant saisir son bras pour s’y accrocher. Ils reprennent leur marche, l’un contre l’autre le long du couloir silencieux jusqu’à tomber sur une vieille porte entrouverte. Un échange de regard perplexe et ils la poussent pour s’engouffrer à l’intérieur de la nouvelle pièce. La première chose que le new-yorkais remarque, c’est la multitude de bougies allumées. Partout. Mais ce n’est pas ce qui attire réellement son attention. L’espèce d’autel au milieu est bien moins rassurant. « Génial, un rituel de sorcières. » L’ironie est palpable, ne sont-ils pas suffisamment maudits comme ça, tous les deux ? « Où est-ce qu’on est tombé encore. » Une maison n’est-elle pas synonyme d’esprits et de fantômes logiquement ? Qu’est-ce que la sorcellerie vient faire là-dedans ? Si Declan n’a pas de soucis avec les revenants, tout ce qui touche à la magie noire et compagnie ne le rassure pas. Même le vaudou, si symbolique de la Nouvelle-Orléans, il ne l’approche pas.

Pas vraiment téméraire pour le coup, il laisse Evelynn prendre les choses en main sans trop s’éloigner d’elle pour autant. Elle saisit un morceau de papier qu’elle lit à haute voix. L’agent artistique croise les bras et tente d’en comprendre le sens au fur et à mesure de sa lecture. Dépité, il ferme les yeux quelques secondes en soupirant. « Super, une énigme. Je suis nul pour les déchiffrer. » Les casse-têtes, ce n’est pas son truc. Qu’on se le dise. Entendant les ricanements dans son dos, il se retourne vivement. Le courant d’air qu’il a ressenti dans son cou à ce moment l’a tellement surpris qu’il n’a pas pu s’empêcher de sursauter. Ça avait l’air si réel. Un juron s’échappe de ses lèvres dans la manœuvre. La surprise passée, il se rapproche un peu plus de Lynn qui se met à lire la seconde partie de son bout de papier. Une histoire de sorcières qui décrit exactement les statues plantées devant eux. Tandis que Declan tente de réfléchir – tant bien que mal au vu de l’ambiance – des rires se font de nouveau entendre, plus sonores, plus maléfiques. Un nouveau courant d’air qui ne surprend pas le new-yorkais cette fois et une nouvelle fois, le silence qui retombe comme une chape de plomb. Lynn fait preuve de bien plus d’aplomb que lui quand il croise son regard. « Où est-ce que tu vois des leviers ? » Près des statues qu’ils n’ont pas encore examinées sans doute ? « Peut-être qu’on doit… » Il se coupe dans sa phrase pour relire le texte par-dessus l’épaule de son ex. « En fonction de l’ordre dans le texte ? Regarde, la première vêtue d’une cape. La deuxième avec le grimoire. La troisième avec le lapin et la dernière… Ben celle qu’il reste. » Logique, non ? « Ça me semble assez facile et à la portée de tous. La réponse est écrite noire sur blanc. Enfin, sur le parchemin. » Il relève la tête pour jeter un œil vers les statues. « Il n’arrivera rien de dramatique si on se trompe. Au pire des cas, un acteur viendra nous faire peur. » Et au mieux, la prochaine porte s’ouvrira. Il fait le malin même si au fond, il n’aime pas du tout cette atmosphère. « On va essayer de trouver les boutons déjà. Viens. » Sourire aux lèvres, il attrape sa main pour la guider avec lui vers la première statue, celle avec la cape. « Je cherche vers le haut, tu regardes en bas ? » Autant tirer profit de sa grande taille. En raison de la faible luminosité, il tâtonne un peu à l’aveugle toute la tête qui se révèle être de la vraie pierre. Ses mains descendent à présent au niveau des épaules puisqu’il n’a toujours rien trouvé. La matière est différente et l’aspect semble métallique cette fois. Le mécanisme ne doit pas être très loin. « Tu trouves quelque chose ? » Au moment où il termine de poser sa question, il tombe enfin sur un petit bouton dissimulé à la base du cou de la statue. « Ah ! Je l’ai ! » Lorsqu’il appuie dessus, la torche qu’elle tient s’illumine. Mais rien d’autre ne se passe. « Tu t’occupes de la deuxième ? Celle avec le bouquin, je crois. Je vais voir celle avec le lapin. » Sourire encourageant sur les lèvres, il laisse sa main glisser dans le dos de Lynn avant de rejoindre la troisième statue à la recherche du nouveau bouton. Cependant, en arrivant à proximité, il remarque bien vite qu’il n’y a rien à la base du cou, contrairement à la première. L’interrupteur est donc à un autre endroit.

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#Sam 13 Nov - 1:24
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#Mar 16 Nov - 15:49
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OUTFIT[31 Octobre 2021] L’infirmière ne s’attendait pas à se prendre autant au jeu durant cette soirée, à ressentir autant de peur que de surprise, autant de curiosité que d’appréhension. Peut-être que Declan a raison quand il dit qu’elle s’est ramollie avec les années ; car on l’a connu plus brave c'est certain. Mais sa légère nervosité n’est sans doute pas anodine ; aux côtés de son ex-compagnon, de nombreux souvenirs refont surface dans son esprit. Ce qui la perturbe tout autant qu’elle se laisserait bien plonger dedans sans hésiter, surtout quand les bras de l’homme sont autour d’elle, lui donnant cette impression que rien de mal ne peut lui arriver.

Un peu plus tard, accrochée au bras de son ex-compagnon, ils se dirigent vers la prochaine salle, empruntant un couloir biscornu, finissant par le mener dans un tout nouvel environnement. Si le thème jusqu’ici était plutôt incertain, oscillant entre maison de l’horreur et revenants, il est à présent clairement question de sorcellerie. Au moins ici la pièce est mieux éclairée, ce qui rassure la Miller un tant soit peu et lui permet de se détendre légèrement. L’agent artistique de son côté semble beaucoup plus tendu que toute à l’heure ; mais pour avoir vécu six années auprès de lui, l’infirmière sait qu’il est plus sensible à ce genre de thématique qu'elle. Inconsciemment elle prend les devants et ses pas la conduisent jusqu’à l’autel où elle récupère des bouts de parchemins. Une fois la première partie des mots inscrits, lue à voix haute, les deux compères en arrivent à la conclusion qu’il s’agit d’une énigme qui pourrait leur permettre d’accéder à la prochaine pièce de la demeure ou qui sait, peut-être même la sortie ?

Cependant la perspective de devoir résoudre la petite devinette ne ravit pas son acolyte qui râle, affirmant qu’il est nul pour ce genre de chose ; puis elle le voit sursauter lorsque des voix se font entendre et qu’un courant d’air vient leur chatouiller la nuque. Elle s’approche donc de lui pour continuer à lire, caressant dans un même temps le dos de sa main avec ses doigts libres pour tenter de l’apaiser.  Lorsqu’elle termine sa lecture, l’infirmière regarde de loin les statues dont fait mention le bout de papier en sa possession. Il faut activer les torches c'est évident. Mais dans quel ordre ? Declan raccourcit l’espace entre eux pour se poster au dessus de son épaule et relire l'énigme tandis que son interlocutrice observe son visage du coin de l’oeil, sentant ses joues légèrement chauffer à cette proximité. Il propose finalement une solution qui semble tenir la route tandis qu’elle acquiesce, fronçant légèrement les sourcils en s’inquiétant à l’idée qu’ils se trompent. “Il n’arrivera rien de dramatique si on se trompe. Au pire des cas, un acteur viendra nous faire peur.” Au pire des cas ? C’est bien ce qui l’angoisse justement ; l’infirmière n’a pas très envie de retomber sur le mystérieux homme encapuchonné de toute à l’heure.

De toute façon, elle n’a pas vraiment le temps de se tracasser pour ça, puisque l’agent artistique la guide vers l’autel, en quête d’un mécanisme dissimulé par la première statue de pierre ; tout comme son ex-compagnon, elle tâtonne à l’aveugle, cherchant au niveau des pieds quelque chose qui pourrait s'apparenter à un levier ou un bouton ; c’est Declan qui finit par le trouver, ce dernier illuminant la torche une fois enclenché. Evelynn se relève et offre un large sourire à son homologue. “Bravo !” Elle hoche ensuite la tête lorsqu’il lui propose de s’occuper de la deuxième sculpture pendant qu'il se consacre à la troisième. La main de l’homme dans son dos pour l’encourager tire un nouveau frisson dans son échine ; son corps semblant avoir décidé de réagir au moindre contact avec lui.

Une fois à hauteur de la prochaine statue, la néo-orléanaise s’affaire à trouver le mécanisme ; son premier réflexe est de regarder là où le new-yorkais a trouvé le premier bouton, mais force est de constater qu’il n’y a rien au niveau du cou. Il est donc quelque part ailleurs. “Rah, où est-ce que tu te caches…” Evelynn est particulièrement attentive à travers le toucher de ses doigts sur la paroi froide, à défaut d’avoir une très bonne visibilité. C’est finalement sur l’une des deux pages du livre de la statue qu’elle sent la pierre s’affaisser, la seconde torche s’allumant à son tour. “Trouvé !”  Puis un cliquetis significatif raisonne tout prêt d’elle. Elle regarde aux alentours et aperçoit une trappe cubique ; dissimulé dans une cloison en bois, aux pieds de l’une des bibliothèques à proximité. Son regard se dirige vers son acolyte, toujours en train de chercher, vraisemblablement “Tu t'en sors ?” Dit-elle en s’approchant de lui ; elle l’aide, observant les recoins où il n’est pas encore allé ; mais rien. “Je me demande s’il n’y aurait pas un indice par là...” Dit-elle en pointant la petite ouverture récemment découverte. Elle se dirige vers l’objet de ses pensées, posant ses mains sur ses hanches, analysant la situation. “Je suis la plus petite de nous deux, je vais y aller.” Sa voix est déterminée ; mais on ne va pas se mentir, elle ne saute pas de joie à cette idée, surtout qu’on ne voit absolument pas ce qu'il se cache de l’autre côté. Mais c’est sûrement la seule solution.

Elle s’accroupit donc et rampe dans la trappe ; sa robe frotte sur les côtés, il fait totalement noir et elle se sent horriblement oppressée. Derrière elle, la petite porte se referme, ne laissant pas l'occasion à Declan de la suivre. Ça sent le roussi, pense-t-elle alors. Au bout de quelques mètres, l’infirmière finit par distinguer une échappée dans laquelle elle se faufile avec hâte ; elle se retrouve dans un petit espace de quelques mètres carrés en hauteur et largeur, dans la même atmosphère que précédemment. Un craquement se fait entendre derrière elle, mais Evelynn, trop absorbée par sa tâche, n’y prête pas beaucoup d’attention sur le moment. “Tu m’entends Declan ?” Demande-t-elle distinctement et d'une voix forte pour s'assurer qu'ils puissent communiquer.  Les paroi ont l'air fines, ils ne devraient donc pas avoir de difficulté à discuter. “Il y a une statue de lapin, avec un bouton dessus. Ça doit être celui pour la troisième sorcière.” Tout de suite après ses paroles, elle l’actionne, ce qui doit probablement allumer la torche, mais un autre bruit singulier se fait entendre. Plutôt similaire à celui de toute à l’heure ; en même temps un peu différent.

En effet, la sortie se referme, la néo-orléanaise se retrouvant enfermée après une rapide vérification de sa part ; un long silence pesant s’en suit, puis des rires enfantins stridents percent l’air et se propagent durant plusieurs secondes, donnant l'impression de se déplacer à travers les pièces. Puis les petites voix se mettent à chanter. “Tic toc, l’heure est venue, de nous rejoindre, de nous rejoindre. Tic toc, entendez-nous, bientôt vous serez à nous. Tic toc, l’heure est venue, de nous rejoindre, de nous rejoindre. Tic, toc, entendez nous, ou bien... trouver vite le dernier verrou !” Les rires continuent, moqueurs, déstabilisants. Puis ils cessent et un nouveau bruit mécanique, plus gros cette fois, raisonne. Il provient d'au-dessus de la tête de la Miller et elle lève un instant les yeux avant de reprendre la parole, sa voix tremblotante. “Declan, je voudrais pas t’affoler mais... Mais j’ai l’impression que le plafond est en train de descendre !” Il est encore trop haut pour qu’elle puisse le toucher du bout des doigts mais d’ici quelques minutes à peine, elle pourrait bien se retrouver en manque de place. Par automatisme et parce que la panique recommence à s'immiscer sérieusement dans son esprit, elle donne quelques coups dans la trappe totalement verrouillée, puis tapote énergiquement les murs ; mais rien à faire, elle est coincée. “Il y a rien d’autre où je suis, ça doit forcément être de ton côté !

 

Moses.
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#Dim 28 Nov - 18:32

Evelynn & Declan

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Halloween




Qui l’eut cru, qu’une simple maison hantée puisse contenir autant de mystères. Declan s’était attendu à des acteurs déguisés en fantômes ou en monstres quelconques planqués dans des coins sombres et prêts à apparaitre pour flanquer la frousse. A quelques tours de passe-passe aussi, pour donner l’illusion que des revenants hantent les lieux. Mais jamais il n’avait envisagé de tels mécanismes cachés dans les sous-sols. Y a-t-il le même genre de subterfuge dans les étages ? Ont-ils découvert un passage si secret que peu de visiteurs l’ont découvert ? C’est fou. L’attraction est-elle une sorte d’escape game en réalité ? Ce n’est pas une mauvaise chose et c’est plutôt original.

Si le premier bouton a été trouvé plutôt facilement, le new-yorkais galère bien plus sur la nouvelle statue. Pas de trace d’un foutu levier ou de quoi que ce soit y ressemblant. Ce n’est pourtant pas faute de chercher partout, de tâtonner à l’aveugle en raison du faible éclairage pour essayer de le dénicher. Rien n’y fait. Il est tout bonnement introuvable. « Non je ne trouve pas. » Lance-t-il alors que Lynn le rejoint après avoir localisé le sien. Peut-être ne se trouve-t-il pas dans le coin ? Intrigué par la découverte de son ex, il la suit du regard alors qu’elle se dirige vers une trappe apparue un peu plus tôt. « Tu es sûre ? » Elle propose de s’y engouffrer mais l’obscurité est totale. A son tour, il s’approche de l’ouverture pour tenter d’y déceler quoi que ce soit. En vain, bien sûr. « C’est ce qui s’appelle littéralement plonger dans l’inconnu. » Quoi qu’il en soit, Lynn ne recule pas devant la difficulté et le courage dont elle fait preuve impressionne Declan. Il a d’ailleurs à peine le temps de s’accroupir pour la regarder avancer que la trappe se referme derrière elle, surprenant l’agent artistique au passage. « Merde ! » Vivement, il se redresse pour chercher une potentielle ouverture aux alentours. Malheureusement, il ne lui faut pas énormément de temps pour constater qu’il n’y a strictement rien. « Oui je t’entends ! » Et plutôt distinctement. A priori les cloisons ne sont pas très épaisses. Fort heureusement. Il l’écoute attentivement et machinalement, il jette un œil à la statue qu’il a justement quittée il y a peu. Et la torche s’allume. « Ah c’est allumé ! Bien joué ! » Plus qu’une.

Cependant, un bruit de mécanisme continue de se faire entendre sans discontinuer. Or, Declan ne voit rien bouger autour de lui. D’où provient-il ? S’en suivent presque aussitôt des rires d’enfants, semblables à ceux dans les films d’horreur avec des gosses démoniaques. Ça ne s’arrêtera donc jamais ? Au milieu de ce vacarme, la voix de Lynn s’élève pour le prévenir d’un autre problème et pas des moindres. « Sérieux ? » Par réflexe, il lève la tête pour regarder le plafond mais de son côté, rien ne bouge. Se pourrait-il que ce soit au dessus de la tête d’Evelynn que les choses se corsent ? « Je cherche, je me dépêche ! » Il ne reste qu’une seule statue, le bouton ne doit pas être loin d’elle. Près d’elle, il s’affaire aussi rapidement que possible à le chercher. Ses doigts parcourent la pierre et toutes les parties métalliques qu’ils rencontrent. Toujours rien. Pourquoi les organisateurs aiment-ils tant jouer avec leurs nerfs ? Perdant patience, il commence à râler et à ruminer en pensant à son ex qui attend sous un plafond qui descend progressivement. « Je fais au plus vite, Lynn, mais je ne trouve rien ! » Quelle angoisse.

En reculant de quelques pas pour changer d’angle de vue et pour tenter de réfléchir, il marche sur une dalle qui s’enfonce un peu plus dans le sol sous son poids. Et miracle, la dernière torche s’allume. De la musique s’élève et une chanson démarre pour les féliciter, toujours avec ces mêmes voix d’outre-tombe désincarnées. Sans même regarder dans son dos pour apercevoir la porte qui s’est ouverte, il se précipite vers l’endroit où est supposée sortir Evelynn. En effet, une nouvelle trappe est également ouverte. Instinctivement, il s’accroupit pour tendre sa main. « Lynn ? Je suis là, viens ! » L’aidant à sortir de son passage exigu, il la tire doucement vers lui et se relève avec elle en la serrant dans ses bras. Vieux réflexe. Sans doute n’est-ce pas approprié mais il est content de la retrouver en un seul morceau. Même s’il n’y avait aucun risque pour sa sécurité. L’ambiance était tellement stressante et oppressante qu’il s’est un peu trop pris au jeu. Très légèrement, il s’écarte pour pouvoir la regarder. « Ça va ? Désolé si j’ai mis un peu trop de temps. Heureusement que tu n’es pas claustro. » Parce qu’elle aurait pu mourir d’une crise de panique dix fois. Un fin sourire se dessine sur ses lèvres et il lui rend sa liberté, emprisonnant tout de même sa main dans la sienne pour la guider avec lui vers la sortie. « Allez, on se tire de cet endroit infernal avant qu’ils changent d’avis et qu’ils nous enferment à nouveau. » Ce serait dommage en effet. Traversant la pièce, il passe la porte ouverte pour tomber sur un tout petit couloir et une nouvelle pièce dans laquelle il s’engouffre. Dans celle-ci, rien d’effrayant bien au contraire. Les lumières sont toutes allumés et tamisées, rien n’est lugubre et une légère musique d’ambiance zen résonne entre les murs. Une sorte de salle de repos pour se remettre de leurs émotions. Une fontaine à eau trône dans un coin ainsi que des canapés où s’installer. « Tu veux qu’on se pose un peu ? » N’attendant pas vraiment de réponse de sa part, il se laisse déjà tomber dans l’un d’eux en soupirant. En face, une télé est allumée où un écran reste fixe, précisant que la sortie se trouve à l’étage « zéro » et les étages en « +1 » et « +2 ». Tendant la main vers la fontaine à eau, Declan en remplit deux gobelets en plastique dont l’un qu’il finit par tendre vers Lynn. « Un peu d’eau pour se remettre de nos émotions. » Il retire son chapeau pour le poser sur ses genoux et ses doigts glissent dans sa tignasse blonde pour la remettre plus ou moins en ordre. « Santé. » Lance-t-il joyeusement en levant son gobelet avant de le porter à ses lèvres pour en avaler quelques gorgées. Ça rafraichit, ça fait du bien. D’un signe de tête, il désigne l’écran devant eux. « Je ne sais pas si tu as suffisamment eu d’émotions pour ce soir ou non mais on peut sortir ou continuer de s’engouffrer dans la maison de l’horreur, comme tu préfères. Quoi que tu décides, je te suis. » Il a toute la soirée, et toute la nuit, devant lui. Pas d’impératif. Sa main libre vient doucement glisser dans le dos de la mère de son fils alors qu’il penche légèrement la tête sur le côté pour la regarder. « Comment tu te sens ? Ça va ? » Non parce que rester piégée dans une trappe exigüe sans paniquer, c’est un exploit, il faut le reconnaitre. « En tout cas, je reviens sur ce que j’ai dit. Tu es finalement plus courageuse que dans mes souvenirs. » Un sourire sincère fleurit sur ses lèvres, tant il est fier d’elle en cet instant.

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#Jeu 2 Déc - 13:26
Intervention

Un bruit de serrure qui se verrouille retentit : la porte par laquelle vous êtes arrivés dans cette pièce est maintenant fermée. Impossible de faire demi-tour. L'écran de télé se met à clignoter, un léger grésillement sort de l'appareil. Les chiffres disparaissent. À leur place, un message : Les braves pourront continuer. Les plus prudents choisiront la fuite. Les indécis se perdront. L'écran devient noir, puis se rallume : Choisissez, mais choisissez bien. Aucune erreur n'est possible. Qui a dit que cette maison hantée serait de tout repos ?...
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#Sam 11 Déc - 12:47
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OUTFIT[31 Octobre 2021] Les secondes se transforment en minutes, du moins elle en a l’impression ; c’est fou comme la notion du temps nous échappe quand on se retrouve dans une pièce pratiquement vide. Ça va sans dire que le moment n'est pas des plus agréables pour l’infirmière ; être enfermée dans cette petite pièce sans savoir ce qu’il se passe du côté de son ex-compagnon est très déstabilisant et le bruit de grincement du plafond au-dessus de sa tête n’a rien de rassurant non plus. Elle fait confiance à l’homme dans ses chances de réussir à trouver le dernier interrupteur, mais la situation est tout de même angoissante. Elle entend distinctement du mouvement de l’autre côté de la paroi, son ex-compagnon s’activant probablement de son côté. “Tu t’en sors ?” Il y a un certain calme et une lucidité dans sa voix ; comme si au fond, elle arrivait à se raisonner et à se dire que rien de mal ne peut lui arriver. Elle finit cependant par s'asseoir car bientôt, le plafond frôle sa tête ; en passant ses doigts dessus elle en déduit qu'il s'agit d'une sorte de placo, un matériau assez tendre en tout cas, qu’on pourrait facilement casser en donnant des coups dedans. Le manque de place se fait par contre ressentir et c’est finalement ça qui ébranle le plus la Miller. L’agent artistique lui répond qu’il fait au plus vite mais ne trouve rien ; pourtant l’instant suivant un vrombissement se fait entendre puis c’est le silence.

Un autre bruit se déclenche et la trappe par laquelle l’infirmière est arrivée se réouvre ; cette dernière ne se fait pas prier pour s’engouffrer dedans. Dans sa précipitation elle sent sa robe frotter à nouveau contre les parois, l’empêchant d’avancer avec aisance. En forçant davantage, un bruit de tissu qui se déchire parvient jusqu’à ses oreilles mais c’est le cadet de ses soucis à ce moment-là. À la sortie, son acolyte l’aide à s’extraire du tunnel puis la prend dans ses bras sans aucune retenue ; un soupire de soulagement s’extirpe de sa bouche tandis qu’elle passe ses mains autour de sa nuque. Par la suite ils s’éloignent, juste assez pour que l’homme puisse lui demander comment elle va et s’excuser. “T’en fais pas, il restait encore un peu de temps avant que je ne finisse écrasée comme une crêpe. Mais je suis pas mécontente d’être sortie de là.” Comme il le dit si bien, heureusement qu’elle n’est pas claustrophobe. Evelynn acquiesce ensuite quand son homologue lui suggère de sortir d’ici, sa main entrelacée à la sienne comme deux jeunes amants.

La pièce suivante est pour le moins inattendue ; il s’agit d’une salle de repos. Elle dénote totalement avec l’ambiance pesante de la maison hantée que c’en est presque déboussolant, même si l’infirmière ne dit évidemment pas non à un peu de repos. En parfait gentleman, Declann leur sert un verre d’eau chacun tandis qu’elle s'assoit près de lui, observant la télévision qui leur fait face. “Merci.” Dit-elle en attrapant son gobelet, trinquant avec l’homme avant de tremper ses lèvres dans le récipient pour se rafraîchir. Mais à peine ont-ils le temps de se détendre un peu que la porte par laquelle ils sont arrivés se referme brusquement et se verrouille ; un grésillement provenant de l’écran s’en suit alors, exposant un message plein de défi et pour le moins inquiétant. La néo-orléanaise soupire ; la retombée d'adrénaline commençant à se faire remplacer par un coup de fatigue momentané. “Ils savent vraiment y faire pour installer une ambiance toujours très rassurante…” Exprime-t-elle d’un ton à la fois las et sarcastique. Elle pose son verre à proximité du canapé et se redresse quand son ex-compagnon lui propose de partir ou de rester, en fonction de ses propres envies. “Je me dis que ça serait bête de partir maintenant, on a pas encore tout visité.” Réfléchissant à voix haute, ses sourcils se froncent légèrement. “On peut rester encore un peu si ça te va ?” Un sourire orne ses lèvres, ses iris bruns et interrogateurs accrochant ceux de son interlocuteur. “En plus je n’ai pas très envie de rentrer chez moi tout de suite, c’est Halloween après tout. Et ça faisait tellement longtemps qu'on avait pas partagé quelque chose ensemble, autant en profiter.” Une sincérité dans la voix et ses yeux, ses mots s’alignent avec facilité dans sa bouche ; mais ça a toujours été comme ça entre eux. Son regard dérive ensuite sur l’écran, affichant de manière discontinue le message lu un peu plus tôt. “J’espère juste qu’on aura pas encore d’autres péripéties de ce genre.

Sa voix est peut-être un peu plus grave qu’ordinaire pour que son acolyte se préoccupe à nouveau de son état, lui demandant une nouvelle fois si elle se sent bien. Sentir les doigts de l’homme dans son dos la perturbent à nouveau, mais elle hoche doucement la tête pour le rassurer, avant de reprendre la parole en souriant doucement. “Ça va mieux. Même en sachant pertinemment que c’était faux, je me sentais déstabilisée de me retrouver seule là-dedans et qu’on soit séparé." Le new-yorkais la complimente ensuite, lui avouant qu’elle est finalement plus courageuse que dans ses souvenirs. Son sourire s'accentue à ses paroles et elle baisse le regard, ses joues s'empourprant légèrement. “J’ai surtout pris les devants pour t’impressionner. Depuis le début tu gardes la tête froide pour nous deux mais j’ai bien vu que tu étais mal à l’aise dans cette salle. Je voulais juste faire aussi mes preuves dans notre super duo d’enfer !” Elle hausse les épaules puis souffle du nez, passant ensuite ses doigts sur les coutures de sa robe en gémissant d’agacement. “Mais on dirait que celle qui a le plus souffert dans l’histoire c’est ma robe. Je l’ai senti se déchirer en m'extirpant du tunnel.” C’est frustrant quand on a sait le nombre d’heures qu’elle a passé à la confectionner ; heureusement ça devrait être bien moins long de la rafistoler.

Ses yeux s’ancrent à nouveau dans ceux de son interlocuteur alors qu’elle pose la paume de sa main sur son pantalon, jusqu’à rejoindre les doigts de l'homme un peu plus loin dans un geste lent et tendre. “Et toi, tu tiens le coup ? Tu as repris des couleurs mais tu étais tout pâle quand je suis sortie de la trappe.” Son regard et la façon dont il l’a attrapé ont témoigné à eux seuls de son inquiétude ; en y repensant, c’était plutôt mignon. Et c’est probablement cette dernière pensée qui encourage l’infirmière à ajouter quelques mots de plus, d’une manière tout aussi théâtrale que taquine. “En tout cas on dirait bien que je te dois la vie, mon preux chevalier.” Doigts qui s’entremêlent davantage autour des siens puis elle se penche vers lui ; ses lèvres brossent la joue de l’homme pour finalement y déposer un baiser, peut-être un peu plus longtemps que nécessaire. “Alors, merci.” Dit-elle doucement avant de s’éloigner légèrement ; son sourire s’étire jusqu’à ses yeux puis elle se mord la lèvre, ne pouvant s’empêcher de lorgner quelques instants sur la bouche de son ex-compagnon. Sûrement devrait-elle se ressaisir ; recentrer son attention sur la maison hantée. Même si ce n’est pas du tout ce à quoi elle pense là, tout de suite.  

Moses.
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#Mar 18 Jan - 1:42

Evelynn & Declan

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Halloween




Un peu de répit bien mérité après tant de péripéties. L’heure est à la détente en cet instant. Tout est mis à disposition, autant des canapés pour se reposer qu’un peu d’eau pour se désaltérer. Une petite musique d’ambiance digne de celle dans les ascenseurs résonne en fond pour empêcher le silence pesant de s’installer. Les organisateurs ont réellement tout prévu. La télévision est-elle aussi présente pour les aider à passer le temps ? Pour leur diffuser quelques programmes afin d’aider la tension à redescendre ? Bien sûr que non. Et puis quoi encore, un petit massage ? La porte par laquelle ils viennent d’entrer se referme en claquant. La télé émet un grésillement avant d’afficher quelques messages effrayants. A quoi s’attendre à présent ? Un monstre va-t-il leur tomber dessus alors qu’ils prennent un peu de repos ? Pour l’heure, Declan est légèrement déconnecté de la réalité. « Ouais, à croire qu’on est épié. » Qui sait ? Peut-être y a-t-il des caméras dans la pièce ? Cela n’aurait rien d’étonnant en cas de malaise de l’un des participants.

Quant à la suite des événements, l’agent artistique préfère laisser Evelynn décider. Après tout, si lui est libre comme l’air, ce n’est pas son cas à elle. Peut-être a-t-elle d’autres projets pour la soirée. Contre toute attente, elle propose de prolonger l’expérience, pour le plus grand soulagement – et bonheur – de Declan cela va sans dire. Un sourire fleurit sur ses lèvres à mesure que le débit de parole de son ex s’intensifie. « Avec grand plaisir. Et je suis plutôt d’accord avec toi. Je suis content de passer Halloween avec toi cette année, ça m’avait manqué. » Il n’y a pas que cette fête qui lui manque, mais passons. L’heure n’est pas aux déclarations. « Alors autant en profiter, comme tu dis. » Pendant quelques secondes, le new-yorkais se perd dans ses pensées. Des souvenirs des années passées lui reviennent en mémoire, avant la naissance de Micah, avant que tout ne parte en vrille par sa faute. La nostalgie se lit sur son visage alors que les mots de Lynn le ramènent à la réalité du moment. Oui, la maison hantée. Avec tout ça, il l’aurait presque oubliée. « Les organisateurs ont l’air d’être assez imaginatifs. Je pense qu’on n’est pas au bout de nos peines. » Un faible rire glisse entre ses lèvres alors qu’il approche son verre d’eau pour en boire quelques gorgées.

Attentif à son état, il ne peut s’empêcher de demander si elle s’est remise de ses émotions. Après tout, depuis qu’ils ont mis les pieds dans cette maison, leurs émotions et leurs nerfs ont été mis à rude épreuve. D’autant que rester coincé dans un espace exigu n’a rien de très rassurant. Comme il s’en doutait, elle ne l’a pas très bien vécu mais à présent tout va bien. « J’imagine, oui. » Quand bien même, Declan est impressionné par son sang froid et ne manque pas de le lui faire remarquer. Quand les compliments sont mérités, pourquoi s’en priver ? Ils semblent d’ailleurs la toucher, à en juger par sa réaction. A son tour, il ne peut retenir son sourire. « Ce n’est pas vraiment un concours mais bravo, tu as géré. » Suivant son geste des yeux, il remarque qu’effectivement sa robe n’a pas tenu le choc. « Ah ouais. Dommage, une si jolie robe. Mais je suis sûr que tu sauras régler ce problème en un claquement de doigts. » Ses talents en couture ne sont plus à prouver, sa robe en est la preuve incontestée.

Quoiqu’il en soit, sa tenue ne reste pas longtemps le sujet principal de la conversation. Les doigts de Lynn glissent le long de son pantalon pour venir se joindre aux siens et à son tour, elle s’inquiète de son état. C’est fou comme les réflexes d’antan reprennent vite leurs droits. Ses prunelles claires s’accrochant aux siennes – pour s’y perdre – il lui offre un joli sourire. « Ça va mieux maintenant que tu es saine et sauve. » La perte de ses couleurs témoignaient ni plus ni moins de l’inquiétude qu’il ressentait pour elle. Un léger éclat de rire s’échappe quand elle le compare à un chevalier. Rire qui disparait au moment où elle s’approche pour déposer ses lèvres sur sa joue. Pourquoi ce simple contact l’électrise-t-il autant ? Pourquoi aurait-il aimé qu’il dévie légèrement de sa trajectoire ? Pourquoi garde-t-il le silence si longtemps ? Reprenant contenance, il pose son gobelet vide sur l’accoudoir du canapé et il attrape son chapeau de sa main libre pour effectuer une très légère courbette dans sa position. « Je n’ai fait que mon devoir, ma dame. » Cependant, il arrête bien vite ses conneries en apercevant le regard qu’elle lui lance et cette lèvre qu’elle coince entre ses dents. Son pouce caresse la peau de sa main toujours serrée dans la sienne. Le temps s’arrête alors que les pensées de Declan dérivent. La chaleur significative du désir commence à le consumer. Une irrépressible envie de l’embrasser s’immisce dans son esprit. Une envie puissante qu’il peine à refréner. Sa proximité le brûle tout entier. Sans qu’il ne contrôle ses gestes, son corps s’approche doucement du sien. Lentement, comme s’il évaluait la potentialité d’un refus. Les secondes défilent et finalement le baiser est enclenché. Avec douceur, ses lèvres se posent sur les siennes. Il n’y a pas à dire, la peur, ça rapproche. Le ballet s’intensifie rapidement et il lâche son chapeau pour poser sa main sur sa joue, glissant par la suite jusque dans sa nuque. Quelques mois en arrière, il n’aurait jamais imaginé partager ce genre de moment avec elle, et pourtant. Cette danse effrénée ne dure qu’une poignée de secondes avant qu’il ne réalise l’étendue de son erreur. Comme s’il venait de se brûler, il la lâche et s’éloigne en grimaçant. « Pardon, je suis vraiment désolé. Je… » Je ne voulais pas ? Foutaises, tu en crevais d’envie. Les mots lui manquent et il se sent soudainement con. Vient-il de ruiner l’amélioration de leur relation ? D’autant qu’un détail lui revient en mémoire comme un poing lancé avec force dans son estomac. Oscar. « J’ai pas le droit de te faire ça. Même si… » Même s’il se fiche d’Oscar ? Même s’il ne regrette pas ? Certes mais il préfère se taire et se lever du canapé. « … On devrait y aller. » Pour aller où ? Continuer de parcourir la maison hantée après ce dérapage non contrôlé ? Ou rentrer chacun de son côté pour mettre un terme à cette folle soirée ?

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